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Songs of Sun-dried scent

for female voice, piano, violin and cello
(2026)
dur : ca. 7'00" 

First performance : March 15, 2026

by Ensemble ALMAVIVA

at Théâtre Antoine Watteau, Nogent-sur-Marne

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This piece has received various awards and distinctions, such as: 

  • Left Coast Composition Contest, USA (2026) ​​​

About the recording : 

Ensemble ALMAVIVA, 

Théâtre Antoine Watteau, Nogent-sur-Marne
March 15, 2026

About the piece

 

French (original) 

 

Contexte

La pièce a été écrite d’après le parfum Bois Darshan de la maison Bon Parfumeur, crée par Ludovic Bonneton. Elle est une interprétation non seulement du parfum lui-même, mais aussi de la description proposée par la

maison, dont voici le contexte :

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Inspiration

Golden light of Kerala. Anna’s ashram. A sacred embrace. A suspended moment. A journey between opposites: the freshness of breath, the warmth of heart, the light of the instant, the depth of the soul. It was no longer just a moment. It was Darshan — a burning encounter with the sacred, a vision of pure presence.

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Olfactory Notes

• Top: Cardamom Essence, Maracuja Accord

• Heart: Rosemary Essence, Cypriol Essence, Cedar Essence

• Base: Natural Oud, Patchouli Essence, Cistus Absolute

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Note de Programme

Songs of Sun-Dried Scent est une interprétation de l’expérience du parfum Bois Darshan : de chaleur, de lumière solaire, de fruits et d’épices. Le titre cherche à évoquer les qualités sensorielles et temporelles qui ont façonné la pièce.

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L’ouverture s’inspire du premier contact avec le parfum. Elle évoque une chaleur lumineuse, à la fois enjouée et légèrement apaisante. La texture musicale est faite de petites impulsions rythmiques et de gestes brefs, comme des éclats sonores rappelant la vivacité des notes de tête. Cette section fait écho à certaines composantes fruitées et épicées du parfum — notamment le maracuja et la cardamome — deux saveurs et odeurs que j’apprécie particulièrement. Le texte propose des impressions libres, proches d’une description sensorielle des odeurs, en privilégiant des phonèmes aux qualités percussives et aérées.

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La pièce évolue vers un espace plus stable et continu, où l’énergie se transforme progressivement en un sentiment d’apaisement — une sorte d’évaporation musicale. Les cordes créent un fond rythmique régulier évoquant le flux continu des tālas, sans se référer à un modèle précis. La voix adopte un chant plus souple, avec quelques tournures mélismatiques inspirées de traditions vocales indiennes. Cette transformation peut être comprise comme un mouvement de rapprochement vers une présence divine (Darshan).

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Enfin, la pièce se termine dans un espace suspendu et méditatif : le piano et la voix évoluent dans une atmosphère libre, où l’énergie rythmique a disparu, créant une sensation de contemplation du Darshan. Les références à la musique indienne y deviennent plus directes, notamment par le mode emprunté (aussi

appelé rāga), des tournures vocales et une résonance rappelant la tānpura​

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